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La vie du sanglier

Symbole de force et de courage pour les celtes ou “bête noire” pour les bouddhistes, le sanglier est présent dans de nombreuses cultures grâce à sa présence dans le monde entier et notamment en France. Proche du cochon domestique, il fait partie de la famille de Suidés.

 

Un petit peu d’histoire


Le sanglier est implanté en France et en Europe depuis environ 700 000 ans. Il est l’un des mammifère les plus répandu dans le monde et est largement présent en Europe et en Asie. A ce jour, on en dénombre environ 2,5 millions en France. Cette population est en très forte hausse.  


Comment le reconnaître ? 


Le sanglier, ce cochon sauvage proche du cochon domestique, est facilement repérable avec ses petites pattes, son pelage raide et sombre. Il est doté d’une tête triangulaire et un d’un long museau avec un large groin. Sa queue est nommée vigne. Le sanglier pèse entre 80 et 200 kg pour les mâles contre 60 à 110 kg pour les femelles. 


Nous pouvons différencier le mâle et la femelle notamment grâce aux canines inférieures qui sont transformées en défenses aiguisées chez le mâle. De plus, la femelle a une hure, tête du sanglier, plus longue que celle du mâle.



Habitat, modes de vie et comportements 


Le sanglier vit essentiellement dans des zones arborées avec un point d’eau. Il évite les zones à découvert. Le sanglier est un animal nocturne. II dort le jour dans des petits creux où les sangliers se reposent appelées “bauges” et les quitte au crépuscule pour partir à la recherche de nourriture. 


Le menu du sanglier est principalement végétarien avec par exemple des glands et des champignons mais il se compose également de quelques insectes et escargots. Ils adorent particulièrement fouiller dans le sol avec son groin afin de trouver des vers de terre. Cependant, cette pratique peut créer de gros dégâts dans les cultures agricoles. 

 

 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le sanglier est un animal qui prend soin de lui ! En effet, afin de se débarrasser des parasites, il se lave dans des flaques de boue appelées “souilles”. En plus de faire office de bain, celles-ci sont leurs terrains de jeu préférés ! Pour affiner sa toilette, il se frotte contre les arbres afin d’enlever la terre collée à son pelage. 


Sauvage et rapide, le sanglier et la laie craignent l’Homme. Par conséquent, ils partent se cacher dans les fourrés dès qu’ils sentent ou entendent les humains. Ils peuvent se montrer agressifs si l’on s’approche de leurs petits ou lorsqu’il est blessé. Dans ce cas, il vaut mieux s’éloigner rapidement au risque de se faire charger !


Les laies, les femelles sangliers, portent leurs petits durant 3 mois, 3 semaines et 3 jours, puis mettent bas dans le “chaudron”, nom donné au nid de mise à bas que la laie construit avec des branchages, des fougères et autres matériaux. Le petit du sanglier est appelé marcassin. On le reconnaît grâce à ses rayures brunes sur son dos beige. Il est appelé “bête rousse” lorsqu’il perd ses rayures. Une laie peut avoir entre 2 et 10 marcassins par portée mais elle a un nombre de petits proportionnel à son poids. Par exemple, une laie pesant 40 kg aura 2 petits et une laie de 60 kg pourra avoir 4 petits. La mère allaite ses petits durant environ 3 mois. La laie, qui reste à l’écart de la harde durant les premières semaine de ses petits, rejoint les autres femelles avec leurs portées respectives pour former une crèche communautaire après. Le marcassin, quant à lui, peut découvrir les environs au bout d’une semaine mais il reste près de la laie pendant un à deux ans. Solitaires, les mâles adultes rejoignent la harde uniquement lors de la période de rut. 

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